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Prix: Gratuit
Salle 0056
2940, ch. de la Côte-Ste-Catherine, salle 0056
Montréal (Québec) Canada  H3T 1B9

Le Centre d’exposition de l’Université de Montréal, en collaboration avec le secteur des musiques numériques de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, présente, du 15 au 29 mars 2018, l’exposition Les formes d’ondes, mettant en valeur les diverses créations sonores prenant la forme d’installation, parfois participative ou interactive. Dans la poursuite des collaborations entre ces deux secteurs de l’UdeM, il nous est apparu évident de souligner cette intention pour les années à venir avec le titre récurrent Les formes d’ondes.

Description :
Cette exposition collective montre les réalisations des dernières années de chercheurs et d’étudiants (actuels et passés). Nicolas Bernier, avec l’installation frequencies (a / oscillation), fait référence aux recherches du physicien Jules Lissajous qui a découvert au 19e siècle une méthode pour visualiser le son. Stéphanie Castonguay, avec Radioesthesia, illustre le thème de la radio démontée par le choix des matériaux et par sa représentation, en exhibant toutes les composantes électroniques. Alexis Langevin-Tétrault, avec Pharmacologie, aborde la relation à la consommation de médicaments et de produits de synthèse afin de prolonger la vie. Claude Periard, avec l’installation sonore immersive Panopticon, plonge le visiteur dans un univers sonore constitué d’enregistrement en milieu carcéral désaffecté jumelé aux interactions en temps réel de radios de police. Jean-François Primeau, avec la pièce installative La démonstration, s’intéresse à la composition sonore participative liant l’intelligence artificielle et l’univers du jeu vidéo, en évacuant l’image pour n’en laisser que l’élément sonore du jeu.

  • Professeur à la faculté de musique de l’UdeM, la pratique artistique de Nicolas Bernier s’ancre principalement dans le domaine du sonore qu’il aborde sous plusieurs formes : performance, installation, musique concrète, live electronics, post-rock et improvisation bruitiste, et art vidéo. Au sein de cet éclectisme demeure une constante : la recherche d’un équilibre entre cérébralité et sensualité ainsi qu’entre matières organiques et traitements numériques.
  • Stephanie Castonguay, dans une approche qui renvoie à l’expérimentation, aborde l’exploration du processus en tant que phénomène porteur de traces. C’est par l’exploration de petits circuits électroniques sonores que se manifestent dans ses recherches les notions de temporalité, de mémoire et du hasard, afin de saisir l’origine de notre paysage technologique actuel.
  • Les œuvres d’Alexis Langevin-Tétrault, compositeur et artiste de performance audiovisuelle, se caractérisent par la performance physique, par le travail scénographique, par l’utilisation approfondie des technologies audionumériques, par une exploration du timbre sonore ainsi que par une réflexion conceptuelle.
  • Les créations de Claude Périard, artiste multidisciplinaire et musicienne, sont généralement articulées autour d’un propos (souvent politique) ou d’un concept. Revendiquant la créativité à tout prix avec les moyens accessibles à tous (le Lo-Fi ou les logiciels open source), son esthétique légèrement brute se met au service de l’idée, qui se métaphorise par le biais de la forme. On retrouve une recherche de dénuement, une quête de l’inframince dans ses plus récentes œuvres.
  • Jean-François Primeau a complété une maitrise en composition et création sonore en 2017 sous la supervision de Nicolas Bernier. Ses intérêts portent sur les technologies de création, les systèmes algorithmiques, les médias immersifs, ainsi que les modes d’interactivité dans les arts.

Les formes d’ondes est une exposition composée à la suite d’un appel à projets au sein du secteur de musique numérique de la Faculté de musique de l'Université de Montréal.

Exposition - «Les formes d'ondes»
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