à 
Prix: Entrée libre
salle G-415
2900, chemin de la Tour
Montréal (QC) Canada  H3T 1J6

Philippe di Stefano, Physics, Engineering Physics and Astronomy Department, Queen's University

Résumé/abstract:

Le problème de la matière sombre est ouvert depuis 1933: la majorité de la matière dans l'Univers n'apparaît que par ses effets gravitationnels.  Une solution pourrait provenir d'hypothétiques particules massives interagissant faiblement, les WIMPs.  Depuis les années quatre-vingts, de nombreuses expériences cherchent à mettre en évidence ces WIMPs directement.  Le défi est très grand car les énergies impliquées sont faibles, et les taux d'événements attendus sont petits par rapport aux bruits de fond radioactifs courants.  Je décrirai comment l'expérience CDMS traque les WIMPs à l'aide de détecteur refroidis à moins de 100 mK.  En particulier, CDMS spécialise certains de ses détecteurs pour obtenir des seuils très faibles afin de vérifier les récentes annonces de découvertes de WIMPs de faible masse.  Je présenterai ensuite de la R&D sur la scintillation cryogénique pour la détection de particules, et conclurai par une étude des fractures comme bruit de fond dans les scintillateurs.

Cette conférence s'adresse à tous, y compris les professeurs, les chercheurs et les étudiants des trois cycles.

Le café est servi à partir de 11h20.

Cette conférence est présentée par le Département de physique de l'Université de Montréal.

Matière sombre, détecteurs cryogéniques, lumière froide et fractures
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