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Prix: Entrée libre et webdiffusion simultanée via la page d'accueil du site web de l'IRSPUM
Salle 3165
7101, avenue du Parc
Montréal (QC) Canada  H3N 1X9

La loi 2 sur les soins de fin de vie sera appliquée en décembre prochain. Elle implique l’aide médicale à mourir, ce que les lois des autres pays nomment euthanasie. Après avoir précisé les buts d’une légalisation de l’euthanasie, seront comparées les lois néerlandaise, belge et québécoise sur les critères d’accessibilité et les contraintes médicales. Puis seront analysés, à l’aide des rapports des Commissions belge et néerlandaise et des résultats d’études indépendantes, des facteurs de risque dans l’application de la loi : élargissement des critères inclus dans les lois; interprétation élargie des critères légaux par les Commissions; nombre et caractéristiques des euthanasies rapportées par rapport aux euthanasies pratiquées; accessibilité des groupes vulnérables. Cette analyse permettra de dresser un portrait de l’évolution des pratiques médicales en matière d’euthanasie dans les pays étudiés. La conclusion mettra l’accent sur l’importance d’études indépendantes pour évaluer les pratiques d’aide médicale à mourir au Québec.

Conférencière

Jocelyne St-Arnaud est professeure titulaire retraitée. Durant sa carrière, elle a mené des études subventionnées sur les enjeux éthiques de la limite des ressources en transplantation d’organes, en dialyse rénale et en santé publique. Elle a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages. Actuellement, elle est chercheuse associée au Centre de recherche en éthique et professeure associée au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique où elle enseigne l’éthique de la santé. Ses recherches portent sur les processus décisionnels intégrant des repères éthiques, les enjeux éthiques liés à la fin de vie et l’équité dans l’attribution des services en santé.

L’euthanasie ou l’aide médicale à mourir : une affaire de santé publique?
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